Codex chronologique // Apparitions connues

HISTOIRE DES VEILLEURS

« Plus aucune grande guerre ne sera tolérée. »

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3 h 17
Disparition d’Oméga-9
3 h 24
Fin de Bastion-Libre
1
Phrase
100 ans
De paix des Arènes
Codex chronologique

Ce que la galaxie a vu

L’histoire des Veilleurs avant ces dates est inconnue.

Avant la guerre
[ données partielles ]

Aucune archive fiable ne mentionne les Veilleurs avant le dernier siècle de la Grande Guerre.

An −38 A.I.
Les premières alertes

Des messages impossibles à tracer atteignent les laboratoires éternels. Le Conseil des 9 Immortels refuse d’y répondre. Ce fut une erreur.

An −20 A.I.
Les observateurs

La guerre ouverte éclate. Les Veilleurs observent, sans intervenir.

An −1 A.I., 3 h 17
La disparition d’Oméga-9

Le centre secret des Éternels disparaît. L’homme qui le voit le premier croit à une panne.

An −1 A.I., 3 h 24
La fin de Bastion-Libre

Sept minutes plus tard, Bastion-Libre, monde majeur de la Coalition, cesse d’exister.

Quelques minutes plus tard
La phrase

Les Veilleurs apparaissent sur chaque écran de la galaxie, immobiles derrière un voile d’obscurité : « Plus aucune grande guerre ne sera tolérée. »

An 0 A.I.
Le Pacte des Arènes

Trois semaines après les deux vides, dix factions ennemies signent le même traité. Elles craignent les Veilleurs plus qu’elles ne se haïssent. Les Veilleurs signent aussi.

An 100 A.I.
Le Centenaire

Veyr-Silenn, N-13, Maëra des Archives Noires et Kharon de la Porte Muette représentent les Veilleurs. ARIA les présente avec deux mots : données partielles.

Regard extérieur

Ce que les autres peuples en disent

Opinions recueillies par les archives galactiques.

Empire des Éternels

Surveillés avec inquiétude — ils comprennent des choses que même les IA impériales ignorent.

Fédération Terrienne

Méfiance — leurs objectifs sont mal compris, leurs mouvements surveillés.

Coalition Libre

Ils ont arrêté la guerre. Ils ont aussi effacé Bastion-Libre. Nous n’oublions ni l’un ni l’autre.

« On ne l’a pas supprimée, la guerre. On lui a donné une scène et un public. Et quelqu’un, quelque part, regarde. »