« Le chemin le plus court n’est pas toujours celui qui respecte la forêt. »
Les Sylvestres refusent les machines bruyantes dans leurs forêts. Leurs transports sont souvent vivants : ponts de lianes, créatures de monte, bateaux de bois vivant. Les vaisseaux spatiaux se posent loin des forêts sacrées, sur des clairières prévues pour eux.
Les autres peuples trouvent ces voyages lents. Les Sylvestres répondent que la forêt, elle, n’est jamais pressée.
Magnifique. Mais prévoyez trois jours de plus.
Un pont vivant. Sans inspection possible. Non merci.
« Ils ont remplacé le chant du vent par le silence des machines. Nous, nous avons gardé le vent. »