« Un royaume de temples, de serments et de Matriarches. »
Un royaume presque exclusivement féminin, gouverné par les Matriarches depuis des temples aux coupoles suspendues, reliés par des ponts de cristal et veillés par des statues de Déesses aux ailes déployées.
Pour le Centenaire, Aurélia envoie ce qu’elle a de plus sacré : Sélya, reconnue comme l’incarnation de la Déesse revenue. Quand elle entre en scène, toutes les Valkyrias s’agenouillent. Et pour la première fois, un homme marche dans l’équipe sacrée.
« Une Valkyria naît deux fois : à sa naissance, puis le jour de son serment. »
Le pouvoir appartient à la Chambre des Matriarches, un conseil religieux dont les membres siègent à vie, visages partiellement voilés de blanc : on obéit à leur fonction, jamais à leur personne. Elles contrôlent la foi, l’armée et une grande partie des flux.
Ce pouvoir, longtemps accepté sans débat, est aujourd’hui contesté par une partie de la jeunesse — celle qui veut garder la foi mais ouvrir les temples, les flux et la parole.
« Les peuples croient aimer les vainqueurs. Observez-les mieux : ils pleurent pour ceux qui tombent bien. Un héros n’est pas celui qui gagne. C’est celui dont la chute arrange tout le monde. »
— Ysolde Chant-de-Fer, compositrice des chants de défaite, 64 A.I.
≈ 4,6 milliards d’habitants — un royaume presque exclusivement féminin, où l’on naît deux fois.
Théocratie des Matriarches — un conseil voilé, siégeant à vie, qui tient la foi, l’armée et les flux.