« On ne naît pas seulement Solarien. On peut le devenir. »
Une puissance solaire guidée par la connaissance et la diplomatie, dont le jeune roi, Elyor Rooknen, descend lui-même dans l’Arène sous une couronne de lumière. Ses historiens et ses philosophes sont parmi les plus cités de la galaxie.
Sa particularité est rare dans la galaxie : Solaris accueille des citoyens venus d’autres peuples. Il suffit de vivre dix ans dans la Dynastie et de prêter le serment de l’Aube. Dax Vire-Boulon, Gobelin devenu Solarien et champion du Centenaire, en est l’exemple le plus célèbre.
« Une couronne peut accueillir mille peuples, si elle accepte de ne pas tous les changer. »
Là où les autres peuples se jettent dans l’épreuve, Solaris observe, échange des paroles mesurées, et choisit son moment. Pendant les épreuves du Centenaire, Elyor a refusé de gagner en imposant son titre : il a préféré négocier.
Cette patience a un prix, et les Solariens le connaissent. Leur paix a parfois été achetée au prix des plus faibles — et leur roi ne l’a jamais caché.
« Les peuples prétendent choisir leurs héros. En réalité, ils choisissent seulement le rôle qu’ils souhaitent leur voir jouer. Le véritable héros apparaît le jour où il refuse le scénario. »
— Neral Senn, historien des médias de guerre, 84 A.I.
≈ 9,4 milliards d’habitants, dont près de 12 % venus d’autres peuples — dix ans de résidence et le serment de l’Aube suffisent.
Une monarchie qui consulte : le roi ne décide rien sans le Conseil de l’Aube et le Sénat des Cités.