« Ici, rien n’est remplacé sans avoir été compris. »
Avant d’être une capitale, Neo Genesis était un monde-laboratoire. Les compagnies terriennes y avaient construit des complexes de recherche médicale, puis les avaient abandonnés lorsque le transfert de conscience devint à la mode et que plus personne ne voulait financer l’amélioration du corps.
Les premières familles augmentées rachetèrent les bâtiments pour une somme symbolique. Elles transformèrent les salles d’opération en logements, les couloirs stériles en rues couvertes, et les anciennes tours de refroidissement en hôpitaux publics. Aujourd’hui encore, la ville garde cette architecture de verre, de câbles et de lumière froide : on voit ce qui circule dans les murs, comme on voit ce qui circule dans les corps.
Siège du Conseil de la Jointure, où chaque loi sur le corps est examinée par des médecins avant d’être votée.
Le plus ancien bâtiment de la ville, où furent posés les tout premiers implants publics.
Immense galerie où l’on répare, ajuste et échange les modules externes — ouverte jour et nuit.
Monument dédié aux Augmentés morts dans la Grande Guerre, des deux côtés du Schisme.
Une ville qui montre ce qu’elle répare.
« On ne vient pas à Neo Genesis pour devenir quelqu’un d’autre. On y vient pour rester soi-même plus longtemps. »