« Une Valkyria naît deux fois : à sa naissance, puis le jour de son serment. »
Le peuple d’Aurélia est composé en grande majorité de femmes. Les hommes existent, travaillent et servent le Royaume, mais restent écartés des temples et de la plupart des fonctions sacrées. Leur place est un sujet que les Matriarches refusent de débattre en public.
Pour le Centenaire, Aurélia a pourtant envoyé un homme dans son équipe sacrée : Kaël Orien, Gardien du Voile. Une première dans l’histoire des Jeux, qui a divisé le Royaume.
Les plus hautes autorités religieuses et politiques. Elles ne montrent jamais entièrement leur visage.
Le cœur du Royaume. Chaque famille est fière d’en compter au moins une.
Elles gardent les temples, les chants et les textes sacrés.
Artisans, agriculteurs, gardiens. Respectés au travail, écartés du sacré.
Connectée aux flux galactiques, elle admire la tradition mais veut la discuter.
Puissants, mais tragiques.
Nobles, courageux, parfois prisonniers de leurs traditions.
Elles se battent bien. Elles chantent trop.
Belles armures. Aucun sens de l’humour.
« Les peuples croient aimer les vainqueurs. Les Valkyrias, elles, apprennent d’abord à bien tomber. »